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EDIT Oct. 2016 : Je n’ai plus le temps de m’occuper du site ou de répondre à vos commentaires. J’espère malgré tout qu’il continuera à aider certain(e)s d’entre vous. Regardez bien l’ensemble du site et les FAQ car la plupart de vos questions ont leurs réponses dans ces pages. Merci.

QUI SUIS-JE ?

Je suis une femme de 29 ans qui souffre d’alopécie androgénétique (AAG) depuis mon adolescence. Je porte un volumateur (complément capillaire) depuis 6 ans.

En 2012, j’ai décidé de partager mon expérience sur Doctissimo sous le pseudo Suwien, pour aider d’autres personnes et lever un peu le tabou sur l’alopécie féminine.

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Pendant 3 ans, je réponds au forum et surtout aux nombreux messages privées que je reçois sur Doctissimo. Je vois que beaucoup de personnes, souffrant du même mal que moi, sont dans une grande détresse.

En 2015, j’ai décidé de créer mon blog.

 

MON HISTOIRE AVEC L’ALOPÉCIE ANDROGENETIQUE (AAG)

Je souffre d’AAG depuis le début de mon adolescence, même si à l’époque je ne m’en rendais pas compte; au fil des ans mes cheveux se sont affinés, et j’ai perdu énormément de masse capillaire. A l’âge de 19 ans, lors d’une banale consultation pour un rhume, le médecin me fait remarquer que j’ai un trou dans les cheveux, me prescrit un test sanguin afin de vérifier mon taux de fer et me conseille de consulter rapidement un dermatologue. Le test révèle que je n’ai pas de carence en fer.

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ALOPÉCIE ANDROGENETIQUE : LE DÉBUT DU CAUCHEMAR

Je commence à réaliser qu’effectivement, j’ai un problème avec mes cheveux, et que j’en perds pas mal. Je consulte un dermatologue qui me diagnostique une Alopécie Androgénique : « L’alopécie androgénique est une perte graduelle des cheveux due à l’influence des hormones mâles. »

Le début des traitements

Il me prescrit alors Diane 35 (pilule contraceptive) et Androcur afin de contrer ma perte de cheveux; ainsi qu’un traitement local, le Minoxidil 5%  pour enclencher le processus de repousse. Le Minoxidil me gratte affreusement mais je fais les applications quotidiennes. Le traitement Diane 35 + Androcur est très long et le dermatologue me prévient qu’il faut attendre 3 à 6 mois avant de voir un quelconque effet, que ce soit sur la chute ou sur les repousses… Le moral est déjà dans les chaussettes…

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Durant un an, je m’accroche, sans voir aucun résultats : je ne semble perdre ni plus ni moins de cheveux qu’avant, même si j’en perds plus que la « moyenne » selon le dermatologue, et que lors des shampoings c’est une hécatombe. Je vois apparaître quelques repousses, comme des cheveux de bébés, mais qui ne tiennent pas et tombent aussi.

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Les compléments alimentaires

J’essaye plusieurs autres traitements complémentaires : Cystine B6 (vitamines B6), injections de Bépanthène et Biotine et d’autres compléments alimentaires tel que la Levure de bière et la Spiruline. Les années passent sans que rien de transcendant ne se produise, peu importe ce que je tente (voir l’article Tous les traitement que j’ai testé). J’arrête le Minoxidil qui me donne des migraines et des démangeaisons horribles. Mais je continue Diane 35 et Androcur.

Arrêt des traitements après une phlébite

A 21 ans, je fais une phlébite (thrombose veineuse profonde) à cause du combo Diane 35 et Androcur. Je dois arrêter ces traitements, à vie, car le risque de faire un deuxième accident thromboembolique est trop élevé. Je suis effondrée. Je retourne voir le dermatologue qui me suivait, il remarque qu’il n’y a pas d’améliorations et change de discours, je n’aurais pas de repousses, on peut simplement limiter la chute, il me prescrit alors Aldactone (Spironolactone). Pour moi, rien ne change, pas de repousses bien sur, mais pas de baisse de chute non plus.

 

LE VOLUMATEUR OU COMPLÉMENT CAPILLAIRE

Première visite dans un centre spécialisé

Deux ans plus tard, je n’arrive plus à cacher mon crane, je déprime, des gens me font des remarques comme quoi j’ai des « trous dans les cheveux », je me sens mal dans ma peau… Je consulte alors un centre spécialisé dans les problèmes de chutes de ma région. Je suis pas du tout convaincue par mon entretien, je me sens poussé à l’achat durant tout le RDV pour un complément intégré (=tissé dans les cheveux) très cher qui nécessite une visite au centre tous les mois pour resserrer le « tissage ». Bien sur ces RDVs mensuels sont également très chers (environ 70€).

La poudre de cheveux (K-Max, Toppik…)

Finalement, voyant que je ne prend pas sur cette histoire de complément, la personne me propose d’essayer une poudre. L’effet est bluffant et je craque pour ce produit, assez cher aussi vu la taille du flacon (environ 30€) ainsi qu’une « laque spéciale » qui permet de fixer la poudre (10-15€). Pendant un certain temps, j’utilise cette poudre, que je me procure ensuite sur Internet ou je la trouve bien moins chère. Mais mon problème ne change pas, il est seulement camouflé et j’ai parfois l’impression que la poudre empire l’état de mon cuir chevelu : démangeaisons à gogo, irritations et toujours de moins en moins de cheveux. Voir l’article Créer du volume ou cacher une perte de cheveux (alternative à la poudre K-Max, Toppik…).

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Achat d’un volumateur (complément capillaire)

J’ai renoncé à l’espoir de voir mes cheveux repousser, psychologiquement je ne vais pas bien ; j’envisage alors de porter une perruque. Je vais voir les deux autres centres de ma région. Le premier ne propose à l’époque que des perruques et je ne suis pas spécialement emballée. Le deuxième me propose une solution intermédiaire : le complément capillaire, sorte d’entre-deux plus naturel, que je finis par adopter, en 2010, à l’âge de 22 ans. (voir l’article Tout sur le complément capillaire).

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Après quelques semaines de doutes, quelques difficultés à assumer mon complément au départ, ma vie change du tout au tout et je retrouve confiance en moi, je me sens mieux dans ma peau, je vais de l’avant. Mon premier complément en cheveux naturel me coûte dans les 1200€, j’y passe toutes mes économies, je paye en plusieurs fois; et tous les mois je vais le faire entretenir (shampoing et soin) pour 25€. Voir l’article Acheter un complément capillaire en institut.

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Environ un an et demi plus tard, après avoir économisé dans cette optique, je décide de changer de complément, j’en prend un plus long qui coute environ 1600€. J’en suis très satisfaite mais je commence à sauter quelques entretiens ce qui finit par abimer le complément.

Entretenir son volumateur ou son complément capillaire

Je décide alors de l’entretenir moi-même et j’achète des produits sur internet. Je me débrouille pas trop mal (voir les articles Comment allonger la durée de vie de son complément et Entretenir son complément seul à la maison).

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Encore un peu plus tard, après avoir user mon complément jusqu’à la corde, je décide de trouver d’autres fournisseurs moins chers, je regarde tous les sites possibles et imaginables pendant des semaines, et je choisis finalement un site — et je commande une réplique de mon complément pour 500€. A l’heure actuelle, je commande toujours chez eux tous les 1 à 2 ans, selon l’usure de mon complément.

 

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